J'y croyais pas

by Fred ALPI

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    CD 15 titres, avec un livret de 16 pages, dans lequel Thierry GUITARD illustre chaque texte de chanson d'un dessin original.

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    Le CD est accompagné d'une série de 13 cartes postales reprenant les illustrations réalisées par Thierry GUITARD pour le livret, ainsi que les textes des chansons.

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1.
J'y croyais pas, Enfin j'y croyais plus Je ne voyais pas Plus loin que le bout de ma rue Et puis là devant moi T'es enfin apparue Avec tes yeux pleins de joie Et ton joli p'tit cul Je fais table rase du passé Pourtant je ne veux rien oublier Mais tant de rêves se révèlent dans ma vie Depuis que nos regards se sont compris C'est vrai qu'il a fallu Des semaines et des mois Pour l'ardente entrevue Entre toi et moi Mais dès la première fois Nos étoiles s'associent Car l'amour est bien là On peut lui dire merci Refrain T'es la plus belle fille Que j'ai prise dans mes bras Des Halles jusqu'à Belleville Et même bien au-delà La fille de la mer Et le garçon du lac Reçoivent la lumière, Celle des feux du zodiaque Refrain
2.
Voilà bientôt 2 ans Que je suis en prison Mais ça fait presque 20 ans Que c'est ma destination C'est vrai que j'ai braqué Pour des butins minables C'est vrai que j'ai dealé De la dope invendable En prison on n'nous laisse pas vivre, on veut nous faire crever Avant j'étais un délinquant, après, je s'rai encore pire La balance de la justice penche toujours du même côté Même quand je s'rai parti d'ici, j'pourrai pas m'en sortir Surveiller et punir Surveiller et punir L'école ça aurait pu me plaire Y'a quelques profs motivés Mais au-dessus du plafond de verre il n'y a que des héritiers On domestique les masses, Ici comme dehors Les matons qui cadenassent Tournent dans les corridors En prison on n'nous laisse pas vivre, on veut nous faire crever Avant j'étais un délinquant, après, je s'rai encore pire La balance de la justice penche toujours du même côté Même quand je s'rai parti d'ici, j'pourrai pas m'en sortir Surveiller et punir Surveiller et punir Le pouvoir réclame des supplices Et des inégalités Quelques alibis de service Ne peuvent rien y changer La haine règne en silence Dans les couloirs de la mort L'ordre panoptique imprègne Les âmes et les corps En prison on n'nous laisse pas vivre, on veut nous faire crever Avant j'étais un délinquant, après, je s'rai encore pire La balance de la justice penche toujours du même côté Même quand je s'rai parti d'ici, j'pourrai pas m'en sortir Surveiller et punir Surveiller et punir
3.
Salut gamin, salut gamine Tu vas comprendre la combine Fini le savoir qui rend libre Celui qui fait aimer les livres Ils vont d'abord tuer l'école Puis à grands coups d'heures de colle Ils te laveront le cerveau Pour faire de toi un Homme Nouveau Tu apprendras la discipline T'apprendras à courber l'échine C'est pour ton bien, puisqu'on te l'dit C’est pour ton bien ! Salut copain, salut copine Même si tu bosses pas à l'usine Tu seras esclave salarié Tu verras c'est un beau métier Tu t'abaisseras dans les rayons Pour des produits en promotion Tu serviras l'économie Alors elle est pas belle la vie ? Refrain Salut cousin, salut cousine, Si du Gaulois t'as pas la mine T'es bon pour l'contrôle au faciès Tu march'ras en serrant les fesses Tu seras l'premier en prison Ou en centre de rétention C'est toi qui ramera dans l'bateau Pour quelques miettes du gâteau Refrain Salut frangin, salut frangine Si tu crois les magazines Tu peux toujours aller voter En croyant qu'tout ça va changer T'as le droit de te révolter, Mais assis devant ta télé Et en allant le samedi soir Jouer au rebelle de comptoir Refrain Cabotin, cabotine Tu veux du rab à la cantine Alors tu trahiras les tiens Depuis l'bon côté du refrain Pour être bien installé Au théâtre de la cruauté Tu seras cadre, flic ou maton, Dealer de came ou bien patron C'est toi qui fera la discipline C'est toi qui fera courber l'échine C'est pour ton bien, tu leur diras C’est pour ton bien !
4.
Entre Vichy et Las Vegas L'air devient irrespirable L'atmosphère est dégueulasse Les saloperies considérables La violence et la corruption Soulignent la vulgarité De ces rires sans interruption Qui leur servent d'identité Entre Vichy et Las Vegas Les masques finissent par tomber C'est encore au nom de la race Qu'on brutalise l'humanité Les moutons se prennent pour des chiens Et les chiens se prennent pour des loups C'est sous les chants des miliciens Qu'ils mettent la pensée à genoux La mégalo publicitaire Narcynique et tout-à-l'ego Crée les illusions nécessaires Au consentement du troupeau Refrain Les banquiers ont mis en place Leur pantin, un nabot minable Et comme il mène leur guerre de classe Ils se sentent invulnérables Je ne veux pas de leur enfer Même des miettes seraient de trop Maintenant le paradis sur terre C'est simplement ce qu'il me faut Refrain
5.
My will is easy to decide, For there is nothing to divide, My kin don't need to fuss and moan "Moss does not cling to a rolling stone." Don't mourn, no ! No ! Don't mourn, no ! No ! Don't mourn, no ! No ! Don't mourn, no ! No ! Don't mourn, oh no ! No ! No ! Don't mourn, organize ! My body? Ah, If I could choose, I would to ashes it reduce, And let the merry breezes blow My dust to where some flowers grow. Chorus Perhaps some fading flower then Would come to life and bloom again. This is my last and final will, Good luck to all of you Chorus
6.
Il est arrivé Le sourire sympathique Les électeurs ont apprécié Son allure authentique Ils ont bien rigolé Comme avec une bonne copine Ensemble ils ont chanté Les gars de la narine Ils ont compris trop tard Qu'tout ça c'était bling bling Le fric, la frime, la cocaïne Il s'est invité partout Et il a beaucoup parlé, Jusqu'au bout de la nuit Il voulait nous faire travailler Des cités jusqu'aux bars branchés Son numéro a bien marché Les PDG comme les prolos Le voulaient à l'Élysée Refrain Mais après quelques mois, Il a fallu déchanter Ses chèques en bois C'est nous qui les avons payés Trahissant son public Ses serments et ses amitiés Vendu à l'ennemi Président c'est un beau métier
7.
Chaque fois qu'éjacule le fascisme ordinaire Celui qui rend le sourire aux actionnaires Terrorisés par les anarcho-autonomes Qui voudraient libérer les déviants du génome On voit disparaître le plaisir de l'instant Remplacé illico par la terreur d'un présent Et d'un futur qui se rêvent au passé Privés des imprévus qui les font angoisser Torrides passions qui toujours aboutissent Au plus profond de bien étranges abysses L'amour de la mort et la mort du père Alors qu'enfin soumis les vaincus désespèrent Serviles supplétifs forgeant leurs propres chaînes Il ne faut pas compter sur eux pour la prochaine La révolution, ou même la révolte Comme ils ne sèment plus, le néant les récolte Rien n'a changé, ni les mots, ni les choses L'Atalante affronte encore les mêmes névroses La voix de son maître admire, extatique La médiocrité d'une fiction pathétique Comme l'impuissance règne, il faut brasser de l'air Et flagorner le peuple pour noyer sa colère L'identité du clan devient l'unique urgence Les paranos paradent et promettent la vengeance Quand ils répandent la vérité cathodique À grands coups d'unités de bruit médiatique Ils renforcent encore l'ignorance disponible Transplantant l'imposture dans le coeur de leur cible Naïfs bâtissant les murs de leurs prisons Fiers d'être devenus leurs propres matons Les aliénés dociles tournent en rond et au pas Dans des cellules grises dont on ne s'évade pas Comment décrire ces charognards qui racolent Les losers exsangues abrutis par la picole, Le cerveau vitrifié par les psychoactifs, Devant un tel cynisme je manque d'adjectifs Ces dealers d'illusions, collabos du système Et leurs marionnettes psalmodiant l'anathème Se croient illégalistes quand ils sont l'attraction Produite par la police et par la réaction La beauferie crasse se prétend ouvrière Dans la bouche mythomane de hâbleurs bipolaires Les rebelles factices cachent derrière leur profil Des amours refoulées de poseurs homophiles La haine de soi se regroupe en tribus Qui parlent fort des exploits qu'elles s'attribuent Pourtant c'est le suicide qui guette, solitaire, Ces clones décérébrés par la logique militaire Mais quand je dis non, je ne renonce pas Me taire serait laisser croire que je ne juge pas La conscience s'éveille avec la révolte Celle qui concrétise la colère qu'on récolte Mais si penser, c'est déjà désobéir Nos seules intentions ne permettent pas d'agir Il manque encore le courage et l'intelligence Qui nous donneront la force de répondre à l'urgence En choisissant la vie contre le sacré C'est avec joie que nous allons blasphémer Nous délivrer de Dieu pour délivrer le monde Et détruire les gamètes de la bête immonde Ce n'est pas seulement la vie que nous voulons C'est également son sens et ses raisons Et que je sois une femme ou un homme Je me révolte, donc nous sommes
8.
Écoute un peu l'histoire de Joanna Mais peut-être que tu n'me croiras pas Moi aussi quand j'ai appris la vérité sur son cas J'me suis dit, c'est encore du blabla Pourtant sa vie c'est pas du tout ce que tu crois Le jour dans la lumière, la nuit dans de beaux draps Sa vie sonne comme du blues façon China Lui fais pas la morale, et caetera Il n'existe pas de Deus ex Machina Pour libérer les filles de joie Ça n'arrive pas souvent, mais pour une fois Elle fait partie de celles qui ont eu le choix Si elle vit de ses charmes, c'est que la voie Tracée par la société ne lui convient pas Elle préfère être seule sur le trottoir en bas Loin de Dieu, loin d'un maître et loin de l'État Le mépris ou la pitié, elle mérite mieux que ça Elle veut juste du respect et des droits Refusant que la loi de la rue soit celle des gros bras Toujours au service de l'ordre bourgeois Sa liberté, c'est aussi celle de notre combat Eh ouais mon gars, c'est comme ça
9.
Il avait une belle petite gueule Et il t'a tout de suite fait craquer Tu voulais pas rentrer toute seule T'étais ravie de te faire draguer Il t'a raconté des histoires Qui t'ont fait rire, t'avais rien contre Il t'a dit que vos trajectoires Étaient faites pour une rencontre Mais c'était pas un mec pour toi Vous vous êtes revus plusieurs fois Tu as commencé à l'aimer Vous faisiez l'amour sous les toits De sa chambre d'enfant gâté Un jour la capote a craqué Et tu t'es retrouvée enceinte Mais pour lui comme pour la société Les femmes sont des putes ou des saintes C'était pas un mec pour toi T'étais toute seule à l'hôpital Et le médecin t'a engueulée Il a tout fait pour te faire mal Et pour te culpabiliser T'as trouvé la nouvelle adresse De l'autre salaud qui se planquait T'aurais voulu de la tendresse Il t'a frappée et insultée C'était pas un mec pour toi Et maintenant ne perds plus ton temps Avec des nazes comme celui-là Te laisse pas voler tes printemps Par des branleurs qui n'assument pas Pense plutôt à celui-ci Dont l'amour est considérable Tu peux être sûre que ta vie Mérite mieux que l'autre minable C'était pas un mec pour toi Tu mérites mieux que ça C'était pas un mec pour toi Y'a des mecs bien mieux que ça C'était pas un mec pour toi C'était un mec pour personne
10.
Cristina Cristina On m'a dit que tu m'aimes Mais je ne comprends pas Je suis toujours le même Celui que tu ne voyais pas C'est pas encore la dictature Mais trois jours entre quatre murs C'est pour mon bien, t'en es sûre ? T'en es sûre, t'en es sûre ? T'en est sûre ! Cristina Cristina Tu veux m'garder à vue Tu me veux toute à toi T'as déjà tout prévu Je sais que tu t'fiches de moi Refrain Cristina Cristina Je sais que tu m'écoutes Même quand je parle tout bas Et personne ne doute Que tu en aies le droit Refrain
11.
Je me souviens quand on courait Accompagnés par le soleil Dans les prairies, dans les forêts Nature à nulle autre pareille Fidèle depuis plus de quinze ans Ça faisait déjà quelques mois Que tu n'marchais plus qu'en traînant Ta vieille carcasse comme un poids Tu m'réchauffais quand j'avais froid Tu m'consolais quand j'étais seul T'étais mon chien, j'étais à toi On avait un peu la même gueule Tu m'as regardé dans les yeux J'ai su qu'tu voulais en finir On se fait confiance tous les deux Ça ne sert à rien de souffrir Je t'ai porté au bord du lac J'avais un fusil à la main Je pleure quand le coup de feu claque C'est dur de tuer un copain
12.
Mitt testamente blir helt kort Ty där finns inget att ge bort. En sten, som ständigt rullar grå, den växer ingen mossa på. Sörj inte - nej, nej ! Sörj inte - nej, nej ! Sörj inte - nej, nej ! Sörj inte, nej, nej, nej, Organisera ! Så sprid min kropp som aska för En lekfull vindil när jag dör, Och låt den falla ner som regn På någon jordisk blomsteräng. Kanhända att en blomma då Som slokar nytt liv kunde få. Så vill jag ha det. Lycka till, alla ni !
13.
Ein Montag, ein dreiundzwanzigster Dreiundzwanzig Uhr dreiundzwanzig Eine Nacht im September Unter einem Dach in Paris Mein Schatten boxt Und ich seh' mich im Zimmer um Doch wo bist du? Ich seh' dich nicht Wo bist du? Dich seh' ich nicht Mein Herz ist nur noch Asche Die Dusche kalt wie Eis Mein Magen voller Steine Und Kiesel in meinem Mund Ich höre das Leben Ich höre Stimmen Ich höre Ja Ich warte auf deine Schritte Ich hör' dein Lachen Es reicht mir die Hand --------------------------------------- Montag, dreiundzwanzigster Dreiundzwanzig Uhr dreiundzwanzig Du bist überall Ich weiß es, du bist da Bist gut versteckt Oh, Geliebte, mein!
14.
Ja, Joe Hill wurde in Schweden geboren Dann lebt' er in den USA Wo sich das Elend "Freiheit" nennt Ihn schloss es auch in seinen Arm Joe traf die Wahl, war staatenlos Denn er gehört zu jenen Denen nur bleibt ihre faltige Haut Sind sie eines Tages alt Einen Sänger töten, das ist leicht Doch niemand tötet je sein Lied Es gibt kein einziges Projektil Das jemals ihn aufhält, Joe Hill Joe Hill besang das Schwarze der Wut Mit allem Rot in seinem Blut Selbst wenn die Suppe oft nur wässrig war, Denn wenn man singt, dann lebt man auch Es ist das Feuer der Revolution, Das ihnen Hoffnung gibt Den Genossen des Internationalen Arbeiterbunds Joe Hill verweigerte die Aussage Sie nahmen ihn darum in Haft Sein Lächeln wagten sie zu löschen dann Es brauchte nur ein paar Gramm Blei Seine Asche überwandt die Niedertracht Wurde verweht vom Wind Sie verhalf vielen Blumen dann Im Frühling zu erblüh'n
15.
Chaque fois qu'éjacule le fascisme ordinaire Celui qui rend le sourire aux actionnaires Terrorisés par les anarcho-autonomes Qui voudraient libérer les déviants du génome On voit disparaître le plaisir de l'instant Remplacé illico par la terreur d'un présent Et d'un futur qui se rêvent au passé Privés des imprévus qui les font angoisser Torrides passions qui toujours aboutissent Au plus profond de bien étranges abysses L'amour de la mort et la mort du père Alors qu'enfin soumis les vaincus désespèrent Serviles supplétifs forgeant leurs propres chaînes Il ne faut pas compter sur eux pour la prochaine La révolution, ou même la révolte Comme ils ne sèment plus, le néant les récolte Rien n'a changé, ni les mots, ni les choses L'Atalante affronte encore les mêmes névroses La voix de son maître admire, extatique La médiocrité d'une fiction pathétique Comme l'impuissance règne, il faut brasser de l'air Et flagorner le peuple pour noyer sa colère L'identité du clan devient l'unique urgence Les paranos paradent et promettent la vengeance Quand ils répandent la vérité cathodique À grands coups d'unités de bruit médiatique Ils renforcent encore l'ignorance disponible Transplantant l'imposture dans le coeur de leur cible Naïfs bâtissant les murs de leurs prisons Fiers d'être devenus leurs propres matons Les aliénés dociles tournent en rond et au pas Dans des cellules grises dont on ne s'évade pas Comment décrire ces charognards qui racolent Les losers exsangues abrutis par la picole, Le cerveau vitrifié par les psychoactifs, Devant un tel cynisme je manque d'adjectifs Ces dealers d'illusions, collabos du système Et leurs marionnettes psalmodiant l'anathème Se croient illégalistes quand ils sont l'attraction Produite par la police et par la réaction La beauferie crasse se prétend ouvrière Dans la bouche mythomane de hâbleurs bipolaires Les rebelles factices cachent derrière leur profil Des amours refoulées de poseurs homophiles La haine de soi se regroupe en tribus Qui parlent fort des exploits qu'elles s'attribuent Pourtant c'est le suicide qui guette, solitaire, Ces clones décérébrés par la logique militaire Mais quand je dis non, je ne renonce pas Me taire serait laisser croire que je ne juge pas La conscience s'éveille avec la révolte Celle qui concrétise la colère qu'on récolte Mais si penser, c'est déjà désobéir Nos seules intentions ne permettent pas d'agir Il manque encore le courage et l'intelligence Qui nous donneront la force de répondre à l'urgence En choisissant la vie contre le sacré C'est avec joie que nous allons blasphémer Nous délivrer de Dieu pour délivrer le monde Et détruire les gamètes de la bête immonde Ce n'est pas seulement la vie que nous voulons C'est également son sens et ses raisons Et que je sois une femme ou un homme Je me révolte, donc nous sommes

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"J'y croyais pas"
Quatrième album de Fred ALPI

Avec ce quatrième album en près de 10 ans, Fred ALPI
poursuit son parcours atypique de chanteur libertaire.

Ce quatrième album, "J'y croyais pas", est enregistré comme le
précédent en duo avec Gilles FEGEANT, talentueux guitariste de
blues qui confère aux chansons de Fred des atmosphères et des
intensités jusque-là inconnues dans un album de chansons en français.

Amoureux de la liberté, des mots et des sens, Fred ALPI propose
effectivement de véritables chansons, écrites et chantées en
français le plus souvent, soutenues par deux guitares qui mêlent
rock, blues et folk, acoustique ou électrique, mais avec une énergie
qui reste celle d'une démarche alternative, et surtout celle de la
scène, son domaine de prédilection.

Polyglotte internationaliste, activiste anarchiste, professeur de
Kung Fu et de Qi Gong, Fred ALPI y exprime ses convictions
libertaires éclairées par une poésie directe, subtile et acérée.
Très souvent autobiographiques, ses chansons sont à la fois
sensibles et enragées. On y trouve aussi de l’humour grinçant
et de l’érotisme, et même quelques références philosophiques...
Les titres de ce nouvel album sont évocateurs :

J'y croyais pas
Surveiller et punir
C'est pour ton bien
Entre Vichy et Las Vegas
Joe Hill's Last Will
Le Fric, la Frime, la Cocaïne
Étranges Abysses
Deus ex Machina
C'était pas un mec pour toi
C.R.I.S.T.I.N.A.
T'étais mon chien
Joe Hills sista vilja
Äquinoktium
Lied für Joe Hill

Comme vous le pouvez le comprendre, Fred ALPI, outre ses titres
en français, en chante également en anglais, en suédois et en allemand.
Enregistré à la maison, à Paris, mixé à Montreuil sous Bois
(Seine Saint Denis) par Tristan MAZIRE et masterisé par Drew
CAPPOTTO dans les célèbres studios Masterdisk à New York, la
pochette et le livret de cet album en digipack sont magnifiquement
illustrés par Thierry GUITARD, dessinateur à l'humour noir et rock,
par Patrick PARCHET, photographe subtil.
Une édition limitée de l'album, avec des cartes postales reprenant
les dessins et les textes qui y sont associés, est
également proposée au public.
Skalpel (la K-Bine) est venu chanter sa version d'Étranges
abysses. C'est un rappeur conscient, fils et fier du 93.

Videos, mp3, textes, infos, rendez-vous et VPC sur www.fredalpi.com
Fred ALPI
NIDSTÅNG
BP 80234
F75464 Paris Cedex 10
Courriel : fredalpi@fredalpi.com
Site : www.fredalpi.com

credits

released March 31, 2011

Voix/vocals : Fred ALPI
Paroles/lyrics : Fred ALPI
Musique/music : Fred ALPI - Gilles FEGEANT
Guitares/guitars : Fred ALPI - Gilles FEGEANT
Enregistrement-mixage/recording-mixing : Tristan MAZIRE (Paris)
Mastering : Drew CAPPOTTO (Masterdisk, New-York)
Illustration/artwork : Thierry GUITARD (Paris)
Photos/photography : Patrick PARCHET (Paris)

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Fred ALPI Paris, France

Né en Suède, près d'un lac, au milieu des forêts,
Fred ALPI a successivement habité Amiens, Bruxelles et
Berlin, avant de venir s'installer à Paris.
Musicalement et philosophiquement issu des scènes alternatives européennes, que ce soient celles du
punk-rock français ou de la scène industrielle Berlinoise,
il sillonne depuis plusieurs années les scènes d'Europe et parfois d'ailleurs.
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